Ce que la lune a vu
2 400,00 €
Artiste street art et muraliste, Tom Geleb dessine pour ne pas se taire. Son univers convoque l’enfance polynésienne, les motifs organiques et la tendresse sans ironie — à travers son personnage Téva, petit corps noir et blanc qui souffle des cœurs dans la ville.
Une rébellion douce, presque silencieuse. Un art qui ne cherche pas la rupture mais la suture.
Il y a dans les lignes de Tom Geleb quelque chose d’ancien et de doux, comme une berceuse venue d’ailleurs, une onde gravée à l’encre noire, simple, répétitive, mais jamais lasse. Peut-être est-ce son enfance en Polynésie qui affleure, dans ces motifs organiques, ces courbes qui s’enroulent sans chercher à plaire, comme une respiration lente, presque chamanique.
Tom Geleb invente Téva — petit corps blanc et noir, discret témoin d’un monde en désamour. Téva souffle des cœurs. Pas des slogans, pas des hashtags : des cœurs. Rouges, fragiles, tendus dans l’espace avec une grâce sans ironie.

L'artiste
Tom Geleb dessine pour ne pas se taire. Il tatoue des morceaux de consolation sur nos murs, sur nos trottoirs, parfois sur une simple brique, comme on cache une prière dans un mur de pierres. Une pratique née dans l’urgence de créer après 2015, quand les cœurs se sont tus et que l’art est redevenu nécessité vitale.
Son personnage Téva — petit corps blanc et noir discret — devient son alter ego dans l’espace public. Une figure qui traverse les murs et les quartiers, portant une tendresse que l’époque trouve peut-être naïve, et c’est tant mieux.
Ce qui frappe dans son travail, c’est ce refus obstiné de la dureté, du sarcasme, du spectaculaire. Une forme de rébellion douce, presque silencieuse, qui prend le risque du sentiment — un art qui croit encore que l’amour peut réparer quelque chose.
Influences et style
Références visuelles
Les motifs organiques de Tom Geleb, ses courbes qui s’enroulent sans chercher à plaire — on y sent l’empreinte de la Polynésie, une respiration lente et presque chamanique, comme une mémoire du corps inscrite dans chaque trait d’encre noire.
Tom Geleb porte en lui des racines polynésiennes qui imprègnent ses motifs organiques, ses courbes répétitives, sa respiration chamanique. L’encre noire, le geste simple, le cœur rouge — une grammaire visuelle épurée qui dit l’essentiel sans le crier.
2 400,00 €
3 700,00 €
2 500,00 €
2 000,00 €
Pour la dixième édition de l'Urban Art Fair, du 19 au 22 mars 2026, Artfwd rejoint la halle du Carreau du Temple avec huit artistes réunis autour d'une même intention : explorer ce que l'image active au-delà de sa surface. Quatre jours de rencontres, d'œuvres et d'échanges au cœur de Paris.

Pour sa première participation au salon District 13, Artfwd investit l'un des rendez-vous les plus vivants de la scène art urbain et contemporain en France. Une sélection d'artistes de la galerie, des œuvres inédites et des rencontres au cœur du 13e arrondissement de Paris.